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Aider votre enfant à se faire des amis et à mieux vivre avec les autres

Votre enfant revient de l'école en disant qu'il a joué seul à la récréation. Les invitations d'anniversaire ne viennent pas. Ou, à l'inverse, chaque jeu finit en chicane, chaque activité de groupe en conflit. Voir son enfant seul ou rejeté, ça serre le cœur de n'importe quel parent — et c'est l'une des situations où l'on peut agir très concrètement, petite étape par petite étape.

Les signes qui inquiètent les parents

Si vous observez ces signes, vous n'exagérez pas. Les relations avec les autres sont un pilier du bien-être de votre enfant — et une habileté qui se développe.

Habiletés sociales : ça s'apprend, comme le vélo

Entrer dans un jeu, attendre son tour, perdre sans exploser, lire l'humeur de l'autre, régler une chicane avec des mots : rien de tout ça n'est inné. Ce sont des habiletés — et comme le vélo, elles s'apprennent par petites étapes, avec de la pratique et de l'encouragement. Certains enfants ont simplement besoin d'un peu plus d'entraînement et d'un guide. Ce n'est la faute de personne : c'est un apprentissage.

Ce qu'on développe concrètement

Selon l'âge et les besoins de votre enfant, on travaille :

Les habiletés se pratiquent en rencontre, puis dans la vraie vie — avec des missions simples et un rôle actif pour vous, parents. Au besoin, je me concerte avec l'école pour soutenir les progrès à la récréation et en classe.

Estime de soi : le moteur derrière tout ça

Un enfant qui vit rejet ou conflits à répétition finit par se dire qu'il est « pas bon » ou « pas aimable ». En travaillant les habiletés sociales, on rebâtit aussi l'estime de soi : chaque petite réussite sociale — un jeu partagé, une chicane réglée — redonne confiance. Et un enfant qui se sent capable ose davantage aller vers les autres.

Pour qui, et comment ça se passe

Ce suivi s'adresse aux enfants, dès la petite enfance, et aux ados, avec la participation des parents. Rencontres au bureau de Charlesbourg ou en téléconsultation, à partir d'une première rencontre avec les parents, réservée en ligne en quelques clics. Voir le déroulement et les tarifs.

Questions fréquentes

Mon enfant n'a pas d'amis : dois-je m'inquiéter ?

Un enfant plus solitaire n'est pas forcément en difficulté. On s'attarde quand la solitude le fait souffrir, qu'il se fait rejeter ou que les conflits sont constants. Dans le doute, décrivez-moi votre situation via le formulaire d'orientation gratuite : je vous réponds avec une orientation claire, dans les meilleurs délais.

Comment aider mon enfant à se faire des amis sans le pousser ?

En travaillant par petites étapes réalistes plutôt qu'en le lançant dans le grand bain : une habileté à la fois, des occasions choisies, beaucoup d'encouragement. C'est le cœur de l'accompagnement.

Les chicanes entre frères et sœurs, ça se travaille aussi ?

Oui. La fratrie est souvent le premier terrain d'entraînement des habiletés sociales, et on peut y transformer beaucoup de frictions en apprentissages.

Combien de rencontres faut-il ?

La psychoéducation vise des suivis courts et ciblés : on établit un plan dès le départ, avec des objectifs précis, et on fait le point régulièrement.

À explorer aussi

Le bureau est à Charlesbourg, tout près de Beauport et facilement accessible depuis les quartiers de Québec et la couronne nord — et la téléconsultation est offerte partout au Québec. Détails pratiques : tarifs et fonctionnement.

Faire le premier pas

Se faire des amis, ça s'apprend — et il y a des outils pour y arriver. Premières disponibilités en quelques jours.

Sans engagement · Premières disponibilités en quelques jours · Bureau à Charlesbourg (stationnement gratuit) ou téléconsultation

130 $ la rencontre de 50 minutes, sans taxes (première rencontre : 170 $, analyse et plan inclus) — aucuns frais de dossier · Reçus pour vos assurances · Tarifs et fonctionnement

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